WIND PRISCILLA

Priscilla Wind est maître de conférences de littératures et civilisation germaniques à l’Université de Franche-Comté puis à l’Université Clermont Auvergne depuis 2016, rattachée au CRIT (EA-3224). Auteur d’une thèse sur « La notion de mise en scène dans les pièces d’Elfriede Jelinek » en cotutelle avec l’Université de Vienne, elle est spécialiste de théâtre contemporain et de littérature contemporaine germanophone. Elle a rédigé plusieurs articles sur le rapport entre les médias de masse et la scène contemporaine, la représentation de la femme dans la littérature et sur la scène contemporaines et l’évolution des genres dramatiques dans le théâtre contemporain ainsi que sur le corps scénique.

Elle nous invite à découvrir des sorcières de la RDA illustrant la lutte contre le socialisme et le patriarcat

MARTIN STÉPHANE

est professeur de lettres modernes ; il enseigne la littérature, le théâtre et l’histoire des arts au lycée Voltaire à Orléans. Il est certifié en théâtre, cinéma et histoire des arts. Il est aussi formateur académique théâtre.

Sa communication s’intitule : Armide l’enchanteresse, à l’épreuve du regard masculin dans l’opéra baroque (XVIIe-XVIIIe siècles)

PASDELOUP VALÉRIE

est professeure documentaliste au lycée Voltaire à Orléans. Elle est référente culture dans ce lycée, engagée dans de multiples projets écologiques et féministes. Elle co-anime la table ronde avec Dominique Bréchemier

PEREZ RODRIGUEZ CARMEN

est professeure de Français à L’Université de Salamanca, adhérente de la SEMyR (Société d’Études Médiévales et de la Renaissance), membre de l’Association Ethnographique Don Sancho et du Groupe d’Amis du Musée Ethnographique de Castilla y León. Vous trouverez la publication « La poésie orale féminine : des analogies entre la lyrique française du Moyen Âge et la tradition orale espagnole » dans Ambigua, Revista de Investigaciones sobre Género y Estudios Culturales, n.º 6, 157-175.

Elle participe à la table ronde sur l’héritage matrilinéaire de la sorcellerie dans Le Cœur cousu de Carole Martinez

PEEL STEPHANIE 

Romaniste de formation, elle a travaillé en tant que chargée de communication pendant plusieurs années à l’opéra Royal de la Monnaie à Bruxelles.

Elle a rêvé d’être archéologue ou géologue et ce rêve de chercher et surtout de trouver la pépite qui ne demande qu’à briller ne l’a jamais quittée.

Aujourd’hui, après une formation en Études de genre, elle se consacre à l’enseignement et à la recherche. Son sujet, digne d’une véritable fouille archéologique, traite de l’influence des courants ésotériques (spiritisme, théosophie, occultisme) sur la condition des femmes et sur leur désir d’écriture. En s’intéressant à un corpus d’œuvres pour une grande part oubliées, elle aspire plus que jamais à mettre au jour ce qui est caché et mettre en lumière ces femmes si longtemps occultées.

Elle participe à la table ronde pour étudier la figure de la medium sorcière dans Fée Mab de Paul Grendel.

URBAN DELPHINE

Ancienne élève de l’école normale supérieure de Fontenay aux Roses, Delphine Urban est professeure de lettres et de théâtre au lycée Voltaire d’Orléans. Férue de théâtre contemporain, elle a soutenu en 2014 à l’université Paris III un master consacré à « la place des écrans dans l’œuvre de l’écrivain de plateau, Joël Pommerat ». Elle est missionnée par le rectorat d’Orléans pour développer les liens entre les scènes orléanaises, CDNO, CCNO et Scène nationale et les établissements scolaires.

Elle nous propose un parcours de femmes puissantes à travers plusieurs romans de Marie N’Diaye

ABOMO-MAURIN MARIE-ROSE

Est docteure Nouveau Régime (Paris IV-Sorbonne) et HDR (Paris XII-Créteil). Elle a écrit de nombreux articles et ouvrages scientifiques. Elle travaille sur les littératures francophones écrites, les littératures orales et écrites en langues locales d’Afrique centrale et sur la culture cette région. Membre du Parlement des écrivaines francophones (PEF), elle est la Secrétaire générale de son Association (APEF).

Elle explore les portraits et rumeurs à travers l’étude des sorcières en pays fang-boulou-beti de l’Afrique Centrale

ALEXIS JULIEN

est diplômé d’un master 2 en histoire de l’art et d’un master 2 double compétence MAE à l’IAE de Nantes. Ses recherches portent sur la figure de la sorcière et les représentations des sciences occultes dans l’art néerlandais du XVe au XVIIe siècles.

Il explore les images de sorcières dans l’art néerlandais des XVIe et XVIIe siècles entre mégère et scientifique

AUBRUN DOMINIQUE

est professeure de français au lycée Voltaire d’Orléans

Elle a travaillé sur la littérature de génocide en Europe au XXème siècle et en particulier sur l’œuvre de Ruth Klüger. 

Elle est membre fondatrice de l’association Chapitre 2.

Elle nous présente sa réflexion sur Moi, Tituba, sorcière de Maryse Condé en nous interrogeant : figure de soi ou de l’altérité ?

PIEDRA GAUTIER VIRGINIE

est professeure d’espagnol au lycée Voltaire à Orléans.

Et son propos va nous bousculer : Sainte Thérèse d’Avila, une sorcière

SALMON PATRICIA

est professeure d’espagnol et licenciée en lettres modernes. Elle est passionnée d'arts et d'écriture.

Sa communication porte sur les sorcières de Goya : satire, empathie, fascination

CONSTANZA JOELLE

Après une longue carrière d’enseignante en primaire, Joëlle Constanza est chargée de cours à l’université de Tours et à L’Ecole polytechnique de Tours en FLE. Elle intervient aussi dans les entreprises. Licenciée en psychologie, en sociologie et en sciences du langage, elle est aussi docteure en lettres et linguistique. Elle continue toujours ses recherches en analyse du discours dans le cadre du Laboratoire Ligérien de Linguistique (LLL).

Sa communication s’intéresse à l’évolution de l’archétype de la sorcière dans la littérature jeunesse

BARRAILLIER MARIE

Marie Barraillier est diplômée d'une école de cinéma, spécialisation scénario et détient un Master en Littérature de jeunesse et d'enfance (ARTOIS). Elle travaille actuellement sur son mémoire de fin d'études : les adaptations de contes à l'écran à destination de la jeunesse. Travaillant dans le dessin animé depuis 2011, elle partage son temps entre écriture audiovisuelle et écriture littéraire. Depuis 2013, elle intervient dans les écoles maternelles et primaires pour réaliser des ateliers avec les enfants autour des contes.

Elle nous propose une analyse des figures de la sorcière dans les productions cinématographiques à destination de la jeunesse de Blanche-Neige à Maléfique

MARTIN TIPHAINE

Tiphaine Martin est chercheuse en Lettres au Laboratoire Babel (Université de Toulon). Elle a participé au documentaire « La Philosophie marseillaise de Simone de Beauvoir », diffusé sur ARTE. Son exposition Beauvoir la voyageuse est en ligne sur le site MUSEA. Ses recherches et ses publications portent sur : les études de genre, Simone de Beauvoir, l’autobiographie, le récit de voyage, la littérature jeunesse, l’histoire des arts, les Food Studies, le cinéma, la télévision, la chanson, l’histoire politique.

Elle va nous montrer comment lutter contre le patriarcat avec une poêle à travers Patraque et Cie

XAVIÈRE GAUTHIER

Présidente du colloque

 Ecrivaine, journaliste, éditrice et universitaire française, figure du féminisme en France.

Après Surréalisme et sexualité en 1971 et Leonor Fini en 1973, Xavière Gauthier publie Rose Saignée en 1974, recueil de poèmes à l'écriture fiévreuse.

Elle fonde la revue Sorcières, les femmes vivent, revue artistique et littéraire de luttes de femmes, active de 1975 à 1982. Xavière Gauthier voit dans l'expérience de la revue Sorcières son principal engagement féministe.

Xavière Gauthier a exercé différentes charges d'enseignement, en particulier comme maîtresse de conférences dans la filière édition.

Elle anime des ateliers de "lecture partagée" pour des personnes illettrées.

BOUZY OLIVIER

est Docteur en histoire médiévale (thèse sur les épées et les lances dans l’espace franc du milieu du VIIIe siècle à la fin du XIIe siècle). Il travaille depuis 1988 au Centre Jeanne d’Arc à Orléans. C’est un spécialiste de l’histoire de Jeanne d’Arc. Il travaille aussi sur l’environnement contextuel de la Pucelle : la guerre, les femmes, la société.

 

Sa communication s’intitule : l’évolution de la sorcellerie entre le XIe et le XVe siècles, des épaves de la tradition antique aux fantasmes des inquisiteurs de la fin du Moyen Age.

MARCQ EDITH

Est enseignante dans le Supérieur, chargée de cours en Lettres et Histoire de l’Art depuis janvier 2012. Elle est détentrice d’un Doctorat de Littérature française contemporaine consacré à Marguerite Yourcenar et à la question autobiographique « en creux » dans son œuvre romanesque avec une thèse précisément intitulée « La Refiguration du Moi dans l’œuvre romanesque de Marguerite Yourcenar ». Elle est aussi historienne de l’art, se spécialisant dans la période de l’entre-deux-guerres. À ce titre, elle occupe, en plus de ses fonctions d’enseignante en université, l’emploi de conférencière agréée auprès de la Fédération Régionale des Amis des Musées avec des conférences qu’elle donne régulièrement en Art ou en Littérature dans tout le Nord et le Pas-de-Calais pour des institutions culturelles publiques. En parallèle, elle continue d’assurer des missions pédagogiques au Palais des Beaux-Arts de Lille en tant que guide-conférencière (visites guidées, conférences hors-les-murs, événements nationaux à thème) depuis 2008.

 

Elle participe à la table ronde à propos de Maléfice de Marguerite Yourcenar et explore les caractéristiques d’une sorcière en mal d’amour

LAVAL-TURPIN NICOLE

est Professeure de Lettres classiques retraitée ; elle a enseigné les « humanités » du collège à la faculté

puis en classes préparatoires au lycée Pothier d’Orléans 

Attachée à la transmission littéraire, elle est membre de la Société des Amis de Colette, de l’association culturelle G. Budé à Orléans pour laquelle elle élabore des ateliers de Latin et d’Étymologie. Elle fait des lectures à voix haute dans les bibliothèques.

Elle nous propose d’ailleurs l’une de ces lectures jeudi 17 septembre à la Médiathèque sous le titre « Chez les expertes des fictions antiques : magie noire, magie blanche… »

Sa communication le 24/9 « s’intitule « Antiques sortilèges : les Magiciennes de l’Odyssée »

LAULIE MARIE-JOSE

est professeure d’espagnol en classes préparatoires au lycée Pothier d’Orléans.

Sa communication porte sur les sorcières du Zugarramurdi et la chasse aux sorcières en Pays-Basque.

MARINE DEREGONCOURT

Diplômée de l’UCL (Université Catholique de Louvain, Louvain-la-Neuve en Belgique) depuis le 1er juillet 2016 d’un double master en Latin-Français et en Musicologie et agrégée depuis le 29 juin 2018, Marine Deregnoncourt a, depuis le 15 novembre 2018, débuté sa thèse de doctorat, sous la direction de Madame Sylvie FREYERMUTH (Université du Luxembourg) en co-tutelle avec Monsieur Pierre DEGOTT (Université de Lorraine, Metz), intitulée : « La monstruosité opératique, une utopie tragique ? Réflexion et analyse à partir des interprétations de Marina Hands et Éric Ruf de Phèdre de Jean Racine et de Partage de midi de Paul Claudel ».

Elle se demande si Marina Hands est une actrice ensorcelée et ensorcelante.

LANDREAU CAMILLE

Designer Plasticienne, Illustratrice Coloriste et Doctorante au LARA-SEPPIA à l’Université Toulouse Jean Jaurès (UT2J), elle développe des processus exploratoires autour de l’image, du motif et de la couleur permettant un dialogue entre pensée théorique et pratique artistique dans l’illustration jeunesse. Elle enseigne le design, la couleur et le graphisme aux étudiants de Licence au Master à l’Institut Supérieur Couleur Image Design (ISCID) de Montauban.

Elle va explorer dans sa communication les adaptations de la figure de la sorcière par le motif et la couleur dans l’illustration jeunesse

IRINA DURNEA

est professeure de lettres, docteure en littérature française, francophone et comparée de l’université Bordeaux Montaigne. Sa thèse était consacrée à la littérature féminine en France pendant les deux guerres mondiales. Son domaine de recherche est la littérature féminine en France, plus particulièrement celle de la première moitié du vingtième siècle. Elle s’intéresse à l’étude de l’image de la femme et aux auteures/autrices qui, malgré une réelle notoriété à leur époque, ont lentement été oubliées par la critique littéraire. Elle a publié plusieurs articles et participé à des conférences à ce sujet en France.

Elle participe à la table ronde à propos d’Amanit de Lucie Delarue-Mardrus en explorant surnaturel et féminité dans ce roman.

CORALINE CAUCHI

Elle est comédienne et metteuse en scène. Elle intervient à l’option théâtre du lycée Voltaire. Elle dirige la Compagnie Serres chaudes, laboratoire de création pluri-disciplinaire qui emprunte ses gestes au théâtre, à la musique, à la danse, aux arts plastiques. L’écriture contemporaine est au cœur du processus. Elle dirige également un cycle de lectures de théâtre contemporain.

En ouverture du colloque, le jeudi 17 septembre à la Médiathèque, elle lira des extraits de l’ouvrage de Mona Chollet, Sorcières, la puissance invaincue des femmes.

Et vous retrouverez Coraline Cauchi pour son spectacle BLEUE

LE mardi 6 octobre AU BOUILLON à La Source, les mardi 24 et mercredi 25 novembre au théâtre Olympia du CDN de Tours, les jeudi 7 et vendredi 8 janvier au théâtre de la tête Noire à Saran en co-accueil avec le CDN d’Orléans. Autres dates sur le site de Serres chaudes.

LACROIX LAURENCE

est professeure de philosophie au lycée Voltaire d’Orléans. Elle est également chargée de cours à l’ERTS.

Elle est titulaire d’un master de philosophie morale et politique portant sur l’angoisse.

Elle étudie les modes par lesquels un corps devient la manifestation de l’être d’un sujet.

Elle examine aujourd’hui le retour des sorcières vers un rationalisme élargi.

DOUDET CAROLINE

Est professeure de lettres modernes et docteure en littérature comparée. Elle est aussi écrivaine et blogueuse. Ses travaux portent sur la représentation des femmes (sa thèse était consacrée aux femmes dans les œuvres des voyageurs européens en Egypte au XIXe siècle) et les archétypes du féminin. Elle a notamment publié des articles dans des ouvrages collectifs, des nouvelles, et un roman est en cours.

 

Elle explore aujourd’hui la figure de puissance et de liberté que représente la sorcière dans la littérature féminine contemporaine

BENARD SOPHIE

Doctorante contractuelle en philosophie de la littérature (CURAPP-CNRS), elle travaille sur les inégalités de genre dans le langage, à partir des récits de soi de femmes des XXe et XXIe siècles. Elle collabore au Monde des livres, au Matricule des anges et à AOC. Elle s’intéresse à la pop culture pour des colloques et publications.

Elle nous parle aujourd’hui de sorcières et de soins de soi.

© 2018 / Aline Baudu

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